dimanche 5 mai 2024

La Nièvre et la Volonté politique






La Nièvre, le département le plus pauvre de métropole ?
La Nièvre se paupérise, perd chaque année et depuis plus de quarante ans des habitants, à l’image de sa Préfecture Nevers objet de reportages peu flatteurs sur ses commerces fermés.
Le Département ne manque pourtant pas d’atouts – son espace, ses forêts, ses Eaux et, bien entendu, la Loire sans parler de sa proximité avec Paris et d'un prix au m2 des plus abordable de France.



Désormais tout paraît autorisé et le neversois Claude Lévêque pose fièrement devant ses pneus
de tracteur installés à l'Opéra Garnier, alors pourquoi ne pas présenter la Nièvre dans le Métro,
à Versailles, à Orsay ?


Jean-Jacques Aillagon, tel Louis XIV en son temps affirme-t-il,
convoque l'art contemporain au Château de Versailles


Bear and Rabbit par Paul McCarthy - Jean-Jacques Aillagon, directeur de la Collection Pinault,
déclare royalement que la bouche béante de la lapine lui rappelle
l’Extase de la Sainte-Thérèse du Bernin ?


Famille Narquin - Tout comme Claude Lévêque, Roselyne Bachelot-Narquin est née à Nevers


Jeux Olympiques de Paris 2024 - vendredi 26 juillet, dimanche 11 août
Une opportunité pour le département ?
La RATP dispose de quelques endroits, hors espaces payants réservés aux annonceurs,
pour exposer mais pour cela il convient impérativement d'être parrainé...

Un apophtegme pour l'image d'un département.
Organisation d’une campagne d'affichage centrée sur l’Image de la Nièvre.
"Mon nom est Nièvre et je vaux bien le détour !"
I am the Nièvre; it's worth the trip, it's worth having a look !

Il s’agit d’espérer une aide, sous quelque forme que ce soit, afin de contribuer à la promotion d’un département de peu de moyen : la Nièvre.
Des lieux publics, comme le Métro ou institutionnels et prestigieux comme Versailles ou même le Musée du Louvre ou l'Opéra, exposent à l’occasion des oeuvres d’artistes contemporains. Le public, la plupart du temps, subit davantage qu’il n’apprécie ces expositions temporaires sans liens réels avec ce qu’il est venu voir ou faire à l’origine. Montrer l'Image de "Je suis la Nièvre" posséderait au moins le mérite d’attirer l’attention sur ce coin de France oublié, pourtant très proche de Paris.









La Nièvre – Promenez-vous au printemps, revenez en été puis en automne, et retournez-y en hiver.
Et s’il était aujourd’hui devenu plus dépaysant et sage de parcourir les sentiers nivernais,
de goûter l’air pur et vivifiant, plutôt que de prendre un avion aussi gourmand que polluant ?




Sécurité des habitants, qualité des services et équipements, population, superficie, mairie,
immobilier, statistiques Insee, data. Découvrez la présentation complète de la ville de Nevers
"Bien dans ma Ville" : comment la Nièvre est-elle notée ?

Statistiques sur la population de la Nièvre
Nb habitants : 202 417
Age moyen : 58 ans
Pop active : 39.9%
Taux chômage : 5%
Pop densité : 30 h/km²
Revenu moyen : 18 171 €/an

Le revenu moyen par habitant de la Nièvre (18 171 €) se situe en dessous de la moyenne nationale (20 590 €).
La part de la population au chômage (5%) est inférieure à la moyenne nationale (8%).
Le nombre d’habitants de la Nièvre est passé de 202 670 en 2020 à 202 417 en 2021, soit une baisse de 0.12%.
Son taux de retraités ou pensionnés reste supérieur à la moyenne nationale ce qui explique un chômage inférieur à cette moyenne.
La Nièvre est un des départements de métropole les plus pauvre.

Le revenu moyen par habitant à Nevers (20 050 €) est en dessous de la moyenne nationale (20 590 €)
La part de la population au chômage (7.3%) est inférieure à la moyenne nationale (8%)
Le nombre d’habitants à Nevers est passé de 32 284 en 2020 à 32 830 en 2021, soit une hausse de 1.7%.

Sources : Institut national de la statistique et des études économiques (insee) selon Les dernières parutions officielles de 2024 portant sur les années 2020 et 2021.

Statistiques pour la Nièvre puis la ville de Nevers



La Nièvre face à la réalité : désormais l'un des Départements de France les plus pauvres !
Ces ruines qui pourrissent la vie des communes nivernaises
De nombreuses communes nivernaises sont concernées par des bâtiments délaissés et inoccupés depuis des décennies, qui tombent en ruine et menacent de s’effondrer. Au point de contraindre les maires à prendre des arrêtés pour forcer les propriétaires à entreprendre des travaux.
Récemment, un immeuble s’effondrait rue de la Barre, en centre-ville de Nevers, sans faire de victime. La bâtisse était inoccupée depuis des années. En novembre 2020 déjà, la municipalité avait été contrainte de fermer temporairement la circulation, rue du Fer, et de prendre un arrêté de péril imminent, à cause d’un bâtiment dont la toiture, en état de délabrement avancé, risquait de tomber. A Pougues-les-Eaux, c'est l'ex Grand-Hôtel route de Paris qui a été frappé d'un pareil arrêté, à La Charité-sur-Loire on trouve des ruines en pleine ville, comme quai Foch...

Pougues-les-Eaux et son patrimoine
Acquis par le conseil départemental de la Nièvre en 1976, puis revendu à la commune le 14 juin 2021 par ce même conseil pour la somme 600.000 €, l'ensemble du parc Saint-Léger de Pougues-les-Eaux, sauf le bâtiment de l'ancien casino, propriété du Groupe Tranchant, reste un héritage historique des établissements thermaux Fin de siècle.
« C’est bien d’avoir un lieu de vie dans une commune, d’avoir un projet pendant un mandat municipal », soulignait Alain Lassus, ex-président du conseil départemental, à l’attention du maire, Sylvie Cantrel, à l’issue de la signature de l'acte de vente.
« Nous avons des idées, mais on ne veut pas louper quelque chose. On préfère ne pas donner nos idées, pour que l’on parte d’une page vierge. Nous consulterons les avis de cabinets travaillant dans l’événementiels.» précise la maire de Pougues-les-Eaux.
Réinvestir les bâtiments du parc thermal, entre restaurant, espace bien-être et salles de réception, c’est l’ambition de la municipalité pour un projet estimé à 14,5 millions d'euros et dont le montage ressemble davantage à une chimère.
Aujourd’hui, la plupart de ses bâtiments demeurent inoccupés et aucunes informations sérieuses ne filtrent concernant les idées ?

Depuis quelques années, l'ancienne nationale 7 traversant le bourg a bien été réaménagée mais les ruines de la sortie conduisant vers Nevers sont toujours là ; sans parler de son Grand Hôtel qui attend ses crédits et de la verrue qui le côtoie.





Marc-Verat@wanadoo.fr